Il y a des notes sous mes doigts / Je ne les joue rien que pour toi.
C’est une mélodie d’avant guerre / Triste, comme tu l’étais mon père.
Tes cheveux brillaient comme l’argent / Quand le soleil jouait dedans
Sous tes allures de prince charmant/ Les femmes me le disaient souvent.
Tu voulais l’amour toujours / toujours / Celui des gens et puis du vent
Celui du vent
Tu n’as plus rien compris à l’histoire / Quand des hommes vêtus de noir
On tué ton amour / Dont tu rêvais pour toujours.
Dans les rues d’Aranjuez elle a dansé / Ta jeune andalouse au teint pâle
Et dessus les cailloux s’est couchée / La poitrine criblée de balles.
Tu voulais l’amour toujours / toujours / Celui des gens et puis du vent
Celui du vent
Il y a des notes sous mes doigts / Je ne les joue rien que pour toi
Ecoute, mon cœur est en peine / Ils reviennent les jours de haine
Je voulais l’amour toujours / toujours / Celui des gens et puis du vent
Celui du vent
Tanira